Si la "théologie du corps" de Jean-Paul II donne un horizon de sens sur l'amour humain, Amour et responsabilité donne des pistes pour vivre cette beauté de l'amour.
Que vous soyez en couple ou célibataire, laïc ou consacré, vous ressentez peut-être le désir de prendre le temps de réfléchir au sens profond de votre sexualité, à la beauté (et parfois, la difficulté) de vivre cet amour pleinement humain auquel nous sommes appelés ?
Je vous fais passer ce 'tract virtuel' pour deux propositions de l'AFCP que je vous recommande :
Sessions d'été "Amour, sexualité et vie chrétienne" : une semaine de formation à la Grande Marbrerie de Solesmes. Parmi les thèmes des conférences : "Le corps : objet de jouissance ? de mépris ? ; L'amour : désir, tendresse et respect de l'identité ; La communication dans le couple ; Sensualité, pudeur, plaisir : un bien ? un mal ?". Les participants bénéficient d'un accompagnement personnalisé.
L'Institut Karol Wojtyla : une formation en cinq week-ends par an pendant quatre ans, sur Paris. Habilité par l'Institut catholique de Toulouse, l'IKW offre une formation multidisciplinaire (philosophie, éthique, psychologie, droit canonique, théologie du corps, initiation à l'accompagnement, etc.) permettant de s'ancrer dans l'«anthropologie adéquate» de Jean-Paul II, en vue de l'accompagnement des personnes.
Ma plus grande prière, c'est de l'aimer comme elle le mérite.. Je veux l'aimer comme Christ a aimé l'Eglise ; l'aimer comme son Père du ciel l'aime ; l'aimer comme l'Esprit Saint aime son âme ; l'aimer comme elle a été créée pour être aimée.
«Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui, je suis le gardien du sommeil de ses nuits »... J'ai été un peu surpris de découvrir aujourd'hui cette mélodie bien connue en tête des ventes de disques. Mais pas si étonné, à la réflexion : qu'elles sortent des lèvres de Shakira ou de la moustache de Cabrel[fn]je laisse chacun(e) à sa préférence :)[/fn], ses paroles nous parlent encore aujourd'hui.
Au-delà de l'aspect potache et parfois graveleux du jeu[fn]les réponses évoquant immanquablement des performances physiques des plus optimistes - I Am Legend - aux plus piteuses - 60 secondes chrono[/fn], une réalité : tel un questionnaire de Proust, notre culture nous reflète et nous influence en même temps. Une question surgit : chacun peut se demander quel titre de film reflète sa vie (notamment affective) aujourd'hui ? souhaiterait-on qu'il en soit autrement ?
L'Eglise peine aujourd'hui à être comprise dans ses positions, particulièrement dans le domaine de la morale conjugale et familiale. Elle paraît insensible à la douleur exprimée par les personnes qui, pour une raison ou une autre, s'en sentent exclus voire se sentent condamnés par elle, et seuls 28% des français auraient confiance en elle.
Emmanuel Pic le relève et invite à s'interroger. Philippe Clanché, lui, a déjà sa réponse : il plaide pour l'évolution des positions de l'Eglise sur un certain nombre de sujets[fn]du type inventaire-patchwork-revendicatif, et - dans le souci d'avancer le débat avec lui - je vais d'ailleurs ignorer ce joyeux melting pot pour me concentrer sur la volonté plus large d'une ouverture qui passerait par une adaptation du discours de l'Eglise[/fn]. Il manifeste sa pitié pour Mgr Lafitte[fn]Secrétaire du Conseil Pontifical pour la Famille[/fn], qu'il estime écartelé entre une volonté de faire sentir "que l'Eglise aime (les gens) comme le Christ les aime" et une loi jugée impitoyable.
Comme disait un grand philosophe devant l'Eternel, "y'a pas que la messe dans la vie, y'a le sexe aussi". Marie-Paul Ross, religieuse et membre des Missionnaires de l'Immaculée Conception, l'a bien compris, puisqu'elle est aussi... sexologue. Elle publie ces jours-ci aux éditions Michel Lafon un livre, "Je voudrais vous parler d'amour.. et de sexe", qui saura à coup sûr faire parler de lui[fn]et que j'ai pu découvrir grâce à @annecejuillet[/fn].
Dans une interview accordée cet été à Catholic News Agency[fn]mais qui m'avait échappé, l'été ayant été bien occupé[/fn], Mgr Lafitte, secrétaire du Conseil Pontifical pour la Famille, avertit contre la tentation de limiter l'enseignement du bienheureux Jean-Paul II sur l'amour humain à la seule sexualité.
Qualifiant la série de catéchèses du Pape de "corpus doctrinal très, très important", l'évêque rappelle que le titre original du recueil les rassemblant est "Catechesi sull’Amore Umano", soit Catéchèses sur l'Amour Humain.
La différence sexuelle n'est pas chose facile, et l'existence même de «luttes féministes» prouve que la relation entre hommes et femmes dans nos sociétés n'est pas apaisée. Mais une réelle entente des sexes, des rapports hommes-femmes (au pluriel) équilibrés ne peuvent exister sans des relations homme-femme (au singulier) harmonieuses.