Ma plus grande prière, c'est de l'aimer comme elle le mérite.. Je veux l'aimer comme Christ a aimé l'Eglise ; l'aimer comme son Père du ciel l'aime ; l'aimer comme l'Esprit Saint aime son âme ; l'aimer comme elle a été créée pour être aimée.
Si votre maman petite amie mamie a fait un bond devant sa télé ce soir vers 21h, elle est sans doute tombée sur le dernier épisode du Cathologue[fn]nouvelle mini-série désopilante co-produite par SAJE Prod et KTO : si vous ne connaissez pas encore, regardez l'épisode ci-dessous et visitez sans tarder le site web de la série[/fn], qui aborde avec humour et une certaine tendresse (et un décalage certain) de la vision (réelle ou supposée) qu'ont les catholiques de la sexualité.
Et ses auteurs ont bien raison ! La sexualité est en effet bien trop importante... pour ne pas en rire.
La place (ou le peu de place) des femmes dans l'Eglise fait régulièrement débat chez les catholiques, les positions se situant dans un large éventail qu'encadrent deux extrêmes : ceux qui prônent l'ordination des femmes et ceux qui refusent même de les laisser entrer dans le choeur. Si les femmes sont de fait très présentes, elles n'occupent que peu souvent des fonctions comportant une forte visibilité (notamment d'enseignement), alors que rien ne s'y oppose formellement.
L'Osservatore Romano, le journal du Pape, contribuera bientôt modestement à rétablir[fn]il ne s'agit pas ici de dire que cela "suffirait" à rétablir un équilibre loin d'être atteint, mais cela témoigne de la même volonté qui a présidé à l'apparition des "minorités visibles" dans notre petit écran et permis ainsi de "normaliser" la diversité[/fn] un peu l'équilibre en créant un supplément mensuel[fn]dans l'édition du dernier jeudi de chaque mois, à partir du 31 mai[/fn] de 4 pages sur la place des femmes dans l'Eglise, écrit par des femmes.
La difficulté de communiquer des jeunes autistes peut laisser penser qu'ils sont incapables d'entrer en relation ; on en déduit avec facilité que leur corps est une barrière infranchissable et que la vie spirituelle leur est étrangère. Mais c'est tout l'inverse ! Céline Hoyeau publie sur ce sujet dans La Croix du week-end un excellent dossier intitulé "la vie spirituelle insoupçonnée des jeunes autistes" (abonnés)[fn]J'en profite pour leur faire de la pub et signaler que si, comme moi, vous êtes un peu occupé en semaine, le quotidien propose une formule très intéressante "numérique la semaine + papier le week-end"[/fn]. On y découvre que leur corps n'est pas tant une barrière qu'une clôture, qui cache une véritable monastère intérieur.
Pas d'analyse savante de mon côté sur ce sujet que je ne connais que peu, mais un témoignage. Je suis allé en 2005 aux JMJ de Cologne en accompagnant un jeune qui, outre son autisme, est également atteint de trisomie.
De fait, Jouanno adopte un ton mesuré, marchant avec habileté sur cette ligne de crête entre alarmisme et jemenfoutisme ; reconnaissant ici que la situation française n'est en rien aussi grave que celle que connaissent nos voisins anglosaxons, mais rappelant là qu'elle n'en a jamais été aussi proches, avec des précurseurs évidents.
«Moi je n'étais rien et voilà qu'aujourd'hui, je suis le gardien du sommeil de ses nuits »... J'ai été un peu surpris de découvrir aujourd'hui cette mélodie bien connue en tête des ventes de disques. Mais pas si étonné, à la réflexion : qu'elles sortent des lèvres de Shakira ou de la moustache de Cabrel[fn]je laisse chacun(e) à sa préférence :)[/fn], ses paroles nous parlent encore aujourd'hui.
Les relations amoureuses ont ceci de commun avec la diplomatie, le dialogue social ou interreligieux, la décoration intérieure et l'art floral[fn]rayez la mention inutile[/fn] : il est toujours plus facile de détruire que de construire.
Après les agapes de fin d'année, la nouvelle s'ouvre avec les soldes... et comme chaque année[fn]j'ai déjà évoqué ce sujet ici, ici et ici[/fn] l'on y voit refleurir deux injonctions, matraquées par la pub et les magazines : Consommez ! Maigrissez !